Les produits de complément semblent simples, mais leur rotation et leurs frais sont peu suivis.
Ce qui mérite votre attention
Un produit revendu sans transformation n’a pas le même coût de travail qu’une préparation maison, mais il immobilise du stock et de la place. Les frais de livraison, les remises et les invendus peuvent réduire sa contribution. Il mérite donc un suivi adapté, même s’il ne passe pas au laboratoire.

Les informations à réunir
Relevez prix d’achat, frais associés, prix moyen encaissé et quantités vendues. Notez les quantités minimales imposées par le fournisseur et la fréquence de réassort. Comparez le stock restant à la demande habituelle pour identifier les références qui immobilisent durablement de l’argent.
La décision à préparer
Conservez les produits utiles à la clientèle et ajustez les commandes des références lentes. Discutez des conditionnements avec le fournisseur lorsque les minimums créent trop de stock. Le cabinet peut intégrer ces familles à votre analyse sans les confondre avec les rendements et les coûts de transformation de la boucherie.
Exemple pour votre boutique
Prenons des bocaux de condiment vendus en complément des viandes. Le prix d’achat laisse une marge apparente satisfaisante, mais le fournisseur impose un conditionnement important et certains parfums restent longtemps en rayon. Suivez la rotation par référence et les frais de livraison associés. Une commande moins fréquente ou une gamme plus courte peut libérer de la trésorerie sans supprimer le service rendu aux clients. Discutez les conditionnements disponibles avec le fournisseur avant de réassortir toutes les références simplement parce que certaines sont presque épuisées.
Votre prochaine étape
- Prix d’achat
- Frais de livraison
- Rotation du stock
- Minimums fournisseur
Exemples pédagogiques, sans résultat garanti. Les décisions comptables, fiscales, sociales ou juridiques doivent être vérifiées sur votre dossier avec le professionnel compétent.